• Xénium

La Tempete, Q, QANON, Trump, et le Deep State


1ère Partie – Un changement à grande échelle se produit :


Ce n’est pas une idée nouvelle que de faire remarquer qu’il y a toujours eu des changements géopolitiques majeurs tout au long de l’évolution de notre ère moderne.


Les événements clés de la mémoire vivante des dernières générations comprennent :


  • Années 1970 – le choc pétrolier ; La guerre du Vietnam

  • Années 1980 – la déréglementation ; la fin soudaine de l’empire soviétique

  • Années 1990 – la guerre du Golfe; le boom de l’utilisation d’internet à des fins commerciales

  • Années 2000 – le 11 septembre et la guerre en Irak ; l’effondrement financier de 2008 (subprimes)


Ainsi arrivé à la fin des années 2010, on peut soutenir que nous assistons au déclin et à la fin du mondialisme. Alors que la contre-tendance (alter-mondialiste) est qualifiée de nationalisme par les médias dominants, elle est mieux perçue comme un anti-autoritarisme par les peuples voulant retrouver leur souveraineté. La demande est que le pouvoir soit maintenu plus près du peuple, plutôt que par une politique devenue irresponsable, hors de tout contrôle.


2ème Partie – L’anti-globalisme, le moment d’éveil qui réunit des événements en apparence sans liens :


Les manifestations de masse à Hong Kong, le Brexit au Royaume-Uni, la guerre civile “froide” en France (gilets jaunes), le nouveau gouvernement au Brésil et l’administration Trump aux États-Unis.


Les travailleurs sont fatigués des différences de richesse devenu extrêmes (24 familles possèdent la moitié des richesses produites de notre civilisation), de la dégradation du niveau de vie et des migrations massives provoquant des bouleversements culturels forcées par les décisions interventionnistes de nos dirigeants aux services du lobby militaro-industriel. Mais surtout, les gens ordinaires exigent et veulent mettre fin à leur exploitation par la corruption continue de notre civilisation moderne. Et plus précisément, le problème d’un système judiciaire à deux vitesses qui perdure depuis trop longtemps : une classe de privilégiés peut facilement éviter les conséquences de son comportement de voleur, de mafieux ou de truand en col blanc. Cette puissante mafia sans appartenance à un pays précis ou une nation particulière (le monde est leur terrain de jeu) – qui contrôle de nombreuses institutions politiques, financières, médiatiques et industrielles importantes(multinationales) – fait maintenant face à la justice et ses membres font face à des mesures de renvoi de leur poste pour les méfaits qu’ils ont réaliser :


Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la corruption est la plus grande industrie du monde et qu’elle rapporte des milliards aux personnes influentes qui se trouvent aux postes clés de l’immense cette immense machine à cash.